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Revue de presse Afrique

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by RFI

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<p>Les commentaires des quotidiens et hebdomadaires africains sur l'actualité du continent. Présentée du lundi au jeudi par Frédéric Couteau, le vendredi et le samedi par Catherine Potet. Un regard original, souvent ironique et parfois sans complaisance sur les événements petits et grands qui font l'actualité de l’Afrique.</p>

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Episode thumbnail for À la Une: l’offensive diplomatique du nouveau président béninois Romuald Wadagni

June 10, 2026

À la Une: l’offensive diplomatique du nouveau président béninois Romuald Wadagni

<p>Niger, Burkina Faso, Nigeria, Togo, Côte d’Ivoire, Sénégal, Mali et Guinée-Bissau, soit « 8 pays en 8 jours », s’exclame le site <strong><a href="https://beninwebtv.com/benin-apres-dakar-et-bamako-romuald-wadagni-recu-par-horta-inta-a-na-man-chef-de-la-junte-en-guinee-bissau/">Bénin Web TV</a></strong>. Fraîchement investi à la tête du Bénin, le président Wadagni a conclu mardi 9 juin une vaste tournée régionale.</p> <p>« La visite à Bissau hier est la quatrième étape de la tournée de Wadagni impliquant un régime militaire de transition, relève le site béninois, après Bamako, également hier – où il a rencontré le général d’armée Assimi Goïta. Après Niamey et Ouagadougou le 2 juin – où il a été reçu par le général Abdourahamane Tiani et le capitaine Ibrahim Traoré. (…) La visite de Wadagni à Bissau hier, note encore Bénin web TV, est la première d’un chef d’État étranger depuis l’installation de la junte. Elle intervient sept mois après le coup d’État de novembre dernier, par lequel le général Horta Inta-A Na Man avait renversé le président élu Umaro Sissoco Embaló dans un contexte d’élections générales dont les résultats provisoires n’avaient pas été publiés ».</p> <p>Un peu plus tôt dans la journée, le président béninois était donc à Bamako, où il s’est entretenu avec le général Assimi Goïta. « La question sécuritaire a occupé une place importante dans les échanges, note le site d’information malien <strong><a href="https://saheltribune.com/mali-benin-assimi-goita-romuald-wadagni-cooperation-bamako/">Sahel Tribune</a></strong>. Les deux présidents ont examiné la situation au Sahel et en Afrique de l’Ouest, marquée par la persistance des groupes armés terroristes et l’extension de la menace terroriste vers les pays côtiers ».</p> <h2>Une coopération économique vitale</h2> <p>Sur le plan économique, relève pour sa part <strong><a href="https://www.afrik.com/wadagni-en-tournee-l-uemoa-comme-dernier-fil-entre-des-capitales-ouest-africaines-divisees">Afrik.com</a></strong>, « le choix des pays visités par le chef d’État béninois n’est pas anodin. Bamako, Dakar, et Bissau appartiennent tous à l’Uemoa tout comme les capitales déjà visitées au Niger, au Burkina Faso, au Togo et en Côte d’Ivoire. L’organisation qui unit huit États autour d’une même monnaie, le franc CFA, et d’institutions financières communes, notamment la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest.</p> <p>Bien que le Burkina Faso, le Mali et le Niger aient officiellement quitté la Cédéao, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, les trois pays demeurent membres de l’Uemoa. Ils continuent ainsi d’utiliser le franc CFA et de participer aux mécanismes financiers de l’Union. Cette réalité, pointe le site panafricain, fait de l’Uemoa, un des rares espaces régionaux où la coopération économique se poursuit malgré les ruptures politiques observées à l’échelle ouest-africaine ».</p> <p>Et « pour le Bénin, note encore Afrik.com, le maintien de canaux de dialogue avec l’ensemble des partenaires de l’Union est un enjeu de premier ordre. Les échanges commerciaux, la stabilité monétaire et la coordination des réponses aux menaces sécuritaires dépassent les frontières nationales ». </p> <h2>Réchauffer les relations</h2> <p>Plus largement, analyse <strong><a href="https://www.aujourd8.net/apres-abuja-visite-surprise-de-wadagni-reservee-au-niger-et-au-burkina-faso-le-parricide-diplomatique-dun-dauphin-a-son-pygmalion-2/">Aujourd’hui</a></strong> à Ouagadougou, « Wadagni tente de rabibocher l’AES et la Cédéao qui ont des rapports polaires. Lors de son discours d’investiture, Wadagni avait bien souligné qu’il fallait jeter à nouveau des ponts entre les voisins, privilégier le dialogue institutionnel et diplomatique au lieu des confrontations verbales. Ni le Bénin ni le Niger, le Burkina et le Mali, n’y gagnent ! La frontière entre le Bénin et le ́Niger est fermée à Malanville, et économiquement c’est difficile de part et d’autre. Avec le Burkina, les relations sont à peine cordiales pour ne pas dire glaciales ! En fait, pointe le site burkinabé, Wadagni veut réintégrer le Niger dans l’économie du port de Cotonou et le Niger veut ce corridor maritime pour un approvisionnement plus direct et fluides de ses marchandises. Pragmatisme géopolitique et économique ressortent donc de cette tournée de Wadagni. Mais surtout, relève encore Aujourd’hui, il y a une réalité qui justifie amplement ces visites de courtoisie : la donne sécuritaire. Le Bénin doit impérativement s’allier avec ses voisins de l’AES pour vaincre le terrorisme. Et cela est valable pour tous les pays côtiers du golfe de Guinée ».</p> <h2>Mali : journalistes emprisonnés pour avoir fait leur métier</h2> <p>Enfin à la Une également, la liste des journalistes emprisonnés s’allonge au Mali. Une figure de la presse nationale, Chahana Takiou, directeur de publication du bi-hebdomadaire Le 22 Septembre, a été placé sous mandat de dépôt avant-hier ; de même hier que le directeur de publication du journal Le Témoin, Abdramane Keïta. Ils rejoignent ainsi Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal L’Alternance, qui purge une peine de deux ans de prison. Leur tort ? Avoir écrit des articles jugés trop critiques par les militaires au pouvoir.</p>

Episode thumbnail for À la Une: les mémoires blessées de la guerre d’indépendance en Algérie

June 9, 2026

À la Une: les mémoires blessées de la guerre d’indépendance en Algérie

<p>C’est le titre d’une série de trois reportages réalisées par la journaliste Florence Beaugé du <strong><a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2026/06/07/en-algerie-les-tortures-des-militaires-francais-lors-de-la-guerre-hantent-encore-les-esprits-la-france-nous-a-tous-trop-fait-souffrir_6699153_3210.html">Monde Afrique</a></strong>. « Loin de se combler, constate-t-elle, le fossé s’est creusé des deux côtés de la Méditerranée depuis le brusque réveil de mémoire sur la guerre d’Algérie, au début des années 2000. Les crises à répétition qui secouent Alger et Paris depuis 2024 alimentent rancœur et incompréhension en Algérie et ne laissent pas entrevoir de réconciliation durable ». Florence Beaugé, qui a couvert l’Algérie pour Le Monde entre 2000 et 2010, est retournée dans le pays et nous décrit, dans cette série en trois volets, l’étendue de cette incompréhension et de cette douleur. </p> <h2>Morts « dans le feu de l’action… »</h2> <p>La journaliste a pu recueillir de multiples témoignages directs ou indirects comme celui de Baya Laribi. Cette infirmière est âgée de 19 ans en 1957 lorsqu’elle est capturée par l’armée française alors qu’elle convoie un groupe de maquisards blessés à dos d’âne vers la Tunisie.</p> <p>« Les captifs sont alors séparés, raconte Le Monde Afrique, les hommes d’un côté, les femmes de l’autre. Les treize blessés et combattants sont allongés côte à côte, à même le sol. Vivants. Un véhicule blindé de l’armée française roule alors sur les corps étendus. Baya et deux autres infirmières capturées assistent à la scène. (…) L’historien Christophe Lafaye a pu reconstituer la scène et confirmer les propos de Baya Laribi en fouillant les archives militaires à Vincennes. Version officielle : les treize prisonniers sont morts "dans le feu de l’action". Baya, quant à elle, sera ramenée à Alger et passera d’un centre de détention à un autre, torturée et violée à de nombreuses reprises. (…) Baya est décédée en 2017, à l’âge de 81 ans. Avant de mourir, avait-elle pardonné à la France ses souffrances passées ? "Jamais !", répond sa sœur. Elle était pleine de bonté, pourtant. Mais la France l’a traumatisée à vie et nous a tous trop fait souffrir !" » </p> <h2>« Trop peu, trop tard… »</h2> <p>Dans le deuxième volet de cette enquête du <strong><a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2026/06/08/en-algerie-l-inlassable-attente-d-une-relation-apaisee-avec-la-france-pour-mes-enfants-je-veux-qu-on-se-reconcilie-et-qu-on-tourne-la-page_6699636_3210.html">Monde Afrique</a></strong>, Florence Beaugé raconte « l’inlassable attente d’une relation apaisée avec la France. Le traumatisme de l’indépendance demeure ancré en Algérie, écrit-elle, et même dans la diaspora française, du côté des combattants indépendantistes comme des appelés ». Et il y a toujours « l’attente d’une reconnaissance des crimes coloniaux et des excuses formelles, plus que de la "diplomatie transactionnelle" ».</p> <p>En effet, pointe le journal, « "Trop peu, trop tard". C’est ainsi qu’est souvent résumée la politique de réconciliation menée par Emmanuel Macron. Dans les concessions qui sont faites par l’Élysée, beaucoup voient des aumônes ou des calculs, variables selon les besoins de la diplomatie du moment. Un petit pas tous les deux ou trois ans, mais jamais le geste attendu : une reconnaissance solennelle des crimes coloniaux, des excuses formelles et l’accès aux archives ».</p> <h2>Paris obtient des avancées, mais Alger attend toujours des réponses…</h2> <p>« France–Algérie : un dégel diplomatique à sens unique ? », s’interroge en écho <strong><a href="https://lematindalgerie.com/france-algerie-un-degel-diplomatique-a-sens-unique/">Le Matin d’Algérie</a></strong> : « après plusieurs mois d’une crise diplomatique parmi les plus graves qu’aient connues l’Algérie et la France depuis des décennies, les deux capitales affichent désormais leur volonté de tourner la page, pointe le quotidien algérien. Reprise des contacts politiques, échanges ministériels, discours d’apaisement : les signaux du dégel sont visibles. En l’espèce, Paris obtient des avancées, mais Alger attend toujours des réponses ».</p> <p>En effet, précise Le Matin d’Algérie, « les principaux contentieux ayant déclenché la crise n’ont pas disparu. La France n’a pas renoncé à son soutien au plan marocain pour le Sahara occidental. Pourtant toute cette crise est partie de là ! La question des biens mal acquis reste largement ouverte. Aucun des anciens ministres sous Bouteflika établis en France et dont l’Algérie réclame l’extradition ne semble officiellement inquiété. L’affaire de l’enlèvement d’Amir DZ demeure entre les mains de la justice française. Le dossier de cet agent consulaire emprisonné ne semble pas réglé. Dans ces conditions, affirme Le Matin d’Algérie, le réchauffement diplomatique en cours ressemble davantage à une suspension du conflit qu’à son règlement ».</p>

Episode thumbnail for À la Une: vingt ans de prison pour un officier français au Mali

June 8, 2026

À la Une: vingt ans de prison pour un officier français au Mali

<p>« Onze mois après son arrestation par la justice malienne, le lieutenant-colonel français Yann V. a été fixé vendredi sur son sort par un tribunal de Bamako, pointe <strong><a href="https://www.maliweb.net/societe/justice/mali-lofficier-francais-yann-vezilier-ecope-de-20-ans-de-reclusion-criminelle-pour-atteinte-a-la-surete-de-letat-3117310.html">Maliweb</a></strong>. L’agent français écope de 20 ans de réclusion criminelle et d’une amende de 3 millions 600 000 FCFA ainsi que du paiement d’un franc symbolique à l’État malien. Pour rappel, poursuit le site bamakois, ce lieutenant-colonel avait été interpellé et accusé par le gouvernement de transition d’avoir contribué "à mobiliser les responsables politiques, acteurs de la société civile et des militaires dont les généraux de brigade Abass Dembélé et Nema Sagara" pour déstabiliser les institutions de la République. Dans la foulée de son interpellation, le ministère français des Affaires étrangères avait contesté les accusations portées contre son deuxième secrétaire à l’ambassade à Bamako. Paris avait même rejeté son implication estimant qu’<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20250816-mali-le-français-arrêté-par-les-autorités-est-l-objet-d-accusations-sans-fondement-affirme-paris">il fait l’objet "d’accusations sans fondement".</a></strong> »</p> <p class="a-read-more"><span class="a-read-more__label">À lire aussi</span><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20260605-mali-un-agent-de-renseignement-français-condamné-à-20-ans-de-prison" class="a-read-more__link">Mali: un agent de renseignement français condamné à 20 ans de prison</a></p> <h2>Des fonctions officielles…</h2> <p>En effet, précise <strong><a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2026/06/05/au-mali-un-agent-de-la-dgse-condamne-a-vingt-ans-de-prison-par-la-junte-au-pouvoir_6698019_3210.html">Le Monde Afrique</a></strong>, « Yann V. était présent au Mali sous sa véritable identité et était dûment accrédité comme officier de la DGSE auprès des autorités maliennes. Il était officiellement second secrétaire de l’ambassade de France à Bamako, poste qui lui confère théoriquement l’immunité diplomatique en vertu de la convention de Vienne de 1961. Malgré leurs relations très tendues depuis le putsch du général Goïta, en 2020, qui a tourné le dos à la France pour miser sur la Russie, Paris et Bamako avaient en effet maintenu une discrète coopération en matière de renseignement. Une équipe réduite de la DGSE, qui fournissait notamment un appui technique à ses partenaires maliens, et dont Yann V. faisait partie, était donc présente à Bamako dans ce cadre. »</p> <h2>Défiance…</h2> <p>En fait, analyse <strong><a href="https://www.afrik.com/mali-yann-vezilier-condamne-les-generaux-maliens-toujours-en-attente-de-proces">Afrik.com</a></strong>, « la condamnation de Yann V. s’inscrit dans une relation franco-malienne déjà profondément abîmée. Depuis le départ de l’opération Barkhane et le rapprochement de Bamako avec Moscou, les tensions sont régulières. Cette affaire prolonge ce cycle de défiance. Juger l’officier français permet à Bamako d’adresser un message clair à la France en montrant que le Mali entend traiter toute présence française jugée suspecte comme une menace contre sa souveraineté. » </p> <p>Cette condamnation, poursuit Afrik.com, révèle aussi et surtout « la difficulté, pour les autorités maliennes, de traiter publiquement les volets internes de cette affaire. En condamnant le Français, Bamako met en scène la défense de sa souveraineté face à l’ancienne puissance coloniale. Et en laissant <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20251009-mali-onze-hauts-gradés-accusés-de-conspiration-radiés-de-l-armée">les généraux maliens impliqués dans l’attente </a></strong><strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20251009-mali-onze-hauts-gradés-accusés-de-conspiration-radiés-de-l-armée">(d’être jugés par une cour militaire)</a></strong>, le pouvoir évite, pour l’instant, un procès qui pourrait ouvrir des débats plus délicats sur les fractures au sein même de l’armée malienne. »</p> <h2>Une issue diplomatique ?</h2> <p>En tout cas, conclut le site panafricain, « dans l’immédiat, une issue rapide paraît difficile pour Yann V., même si Paris continue de réclamer sa libération et de dénoncer une violation des règles diplomatiques. »</p> <p>D’après le site d’information malien, <strong><a href="https://bamada.net/mali-20-ans-a-un-francais-pour-atteinte-a-la-surete-de-letat">Bamada</a></strong>, « la condamnation de Yann V. n’exclut pas, en théorie, une issue diplomatique ultérieure, notamment un transfèrement vers la France pour l’exécution de la peine ou alors une mesure de grâce décidée par les autorités maliennes. Une telle évolution dépendrait toutefois d’une décision souveraine de Bamako et d’éventuels échanges avec Paris. »</p> <h2>Bien traité mais amaigri</h2> <p>Enfin, pour ce qui est des conditions de détention de l’officier français, « en mars dernier, <strong><a href="https://www.jeuneafrique.com/1801775/politique/mali-lofficier-de-la-dgse-detenu-depuis-pres-dun-an-condamne-a-vingt-ans-de-prison/">Jeune Afrique </a></strong>révélait qu’il était détenu à la base aérienne 100 de Bamako, une installation relevant de la sécurité d’État malienne. Il avait, dans les semaines qui avaient suivi, pu avoir accès à un avocat et avait vu ses conditions de détention s’améliorer (…). »</p> <p>Pour sa part, <strong><a href="https://www.lemonde.fr/international/article/2026/06/05/au-mali-un-agent-de-la-dgse-condamne-a-vingt-ans-de-prison-par-la-junte-au-pouvoir_6698019_3210.html">Le Monde Afrique</a></strong> confirme que « Yann V. est détenu par l’agence nationale de la sécurité d’État dans une de ses bases de Bamako. Il est bien traité mais amaigri. Après plusieurs mois sans visite, il avait vu pour la première fois un membre de l’ambassade de France, en décembre dernier, à l’occasion des fêtes de fin d’année. Depuis son arrestation, des contacts ponctuels ont eu lieu entre responsables maliens et français à son sujet. (…) La France a opté pour une ligne ferme sur ce dossier sensible, suivi en permanence à la DGSE et supervisé par l’Élysée. Dénonçant une arrestation arbitraire, elle ne réclame qu’une chose : la libération immédiate de son agent. Pour l’instant sans succès. »</p>

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