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Johnny Podcast

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by kalciné

20 episodes
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Podcast Overview

L'émission qui parle mal de cinéma. Toutes les 2 semaines, on dissèque un film avec humour et mauvais gout. --- Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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🇫🇷

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5/25/2025

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Recent Episodes

Episode thumbnail for Mortal Kombat 2 : Round 2. Fight

June 11, 2026

Mortal Kombat 2 : Round 2. Fight

<p>Cette semaine, on enfile nos plus beaux costumes de ninjas pour plonger dans Mortal Kombat 2, le blockbuster de Simon McQuoid sorti en mai 2026. Au programme : les champions d'Earthrealm — rejoints cette fois par le très attendu Johnny Cage, incarné par un Karl Urban visiblement ravi d'être là — doivent affronter Shao Kahn, seigneur d'Outworld dont l'objectif est, comme à son habitude, de tout annihiler. Les combats font des bruits. Les costumes sont fidèles aux jeux. On reconnaît les personnages. Voilà pour le résumé.</p><p>Honnêtement ? C'est fun. C'est coloré. L'esthétique lorgne vraiment sur l'univers des jeux et on apprécie l'effort. Les fans de la franchise y trouveront leur compte. Les autres feront défiler mentalement leur liste Netflix pendant les scènes de dialogue.</p><p>Mais rassurez-vous, on s'est rattrapés en dehors des salles obscures. Cet épisode, c'est aussi un festival de jeux et quiz : on vous a concocté un quiz Mortal Kombat pour départager les vrais des faux fans, et un quiz spécial Cannes pour ceux qui préfèrent leurs combats sur tapis rouge. Parce que finalement, le vrai tournoi de la soirée, il se passe autour du micro.</p><p>Et last but not least : on accueille Bandu. Oui, lui. Le fameux créateur du turban indien. L'invité mystère qu'on croyait perdu dans les royaumes extérieurs réapparaît pour le plus grand bonheur de tout le monde — sauf peut-être de lui.</p><p>Get over here.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>

Episode thumbnail for Avignon : la déclaration d'amour au spectacle vivant... qui nous a endormis

May 15, 2026

Avignon : la déclaration d'amour au spectacle vivant... qui nous a endormis

<p>Voilà une version plus longue, étoffée, avec plus de contexte sur le film, plus d'auto-dérision et de matière pour donner envie de cliquer :</p><p><b>Avignon : grand prix à l'Alpe d'Huez, zéro à nos micros</b></p><p>Cette semaine, on s'attaque à Avignon, premier long-métrage de Johann Dionnet, avec Baptiste Lecaplain et Alison Wheeler. Une comédie romantique sortie en juin 2025 qui a fait beaucoup parler d'elle : trois récompenses au Festival de l'Alpe d'Huez (dont le Grand Prix), 3,7 de moyenne presse sur AlloCiné, plus de 300 000 entrées au box-office, et un statut quasi-officiel de "meilleure comédie française de 2025". Rien que ça.</p><p><b>Le pitch :</b> Stéphane (Baptiste Lecaplain), comédien de boulevard dont la carrière patine sérieusement, accepte à contrecœur de retrouver son ancienne troupe pour aller jouer "Ma sœur s'incruste" au célèbre Festival d'Avignon. Sur place, il recroise Fanny (Alison Wheeler), comédienne reconnue, Molière en poche, qui joue Ruy Blas de Victor Hugo au prestigieux théâtre du Chêne Noir. Coup de foudre. Mais comment séduire une star du théâtre intellectuel quand on joue du vaudeville dans une petite salle ? Réponse de Stéphane : en mentant. Il lui fait croire qu'il interprète Rodrigue dans Le Cid. Et voilà parti pour le quiproquo qui va structurer tout le film, sur fond de tension entre théâtre populaire et théâtre élitiste.</p><p>Sur le papier, on devait adorer. Johann Dionnet s'inspire de son propre vécu de comédien à Avignon, le film se veut une "déclaration d'amour au spectacle vivant", Lecaplain est touchant, les seconds rôles assurent (Lyes Salem, mention spéciale), il y a même un danseur de rue qui interprète Brel en pleine mélancolie. Bref, tous les ingrédients d'une bonne comédie française feel-good.</p><p><b>Sauf que.</b> Nous, on est ressortis de la séance perplexes. Pas hostiles, hein. Juste… pas dedans. Le genre de film où tu attends que ça décolle, où tu reconnais que c'est bien fait, mais où l'émotion ne prend pas. Et forcément, quand un film vous laisse tiède, l'épisode s'en ressent. On rame, on cherche les angles, on essaie de se convaincre qu'on a peut-être loupé un truc. Spoiler : on y est pas vraiment arrivés.</p><p>Alors on a fait quoi ? On a fait un épisode honnête. On vous raconte pourquoi ce film qu'on devait aimer nous a laissés sur le bord de la rue des Teinturiers. Pourquoi le quiproquo central nous a paru un peu cousu de fil blanc. Pourquoi l'opposition théâtre chic / théâtre populaire, aussi sympathique soit-elle, tourne parfois un peu à vide. Et surtout, pourquoi parfois, le consensus critique, on a le droit de pas y adhérer — quitte à passer pour les rabat-joie de service.</p><p>Mais on parle aussi de ce qui marche : Lecaplain qui prouve une fois de plus qu'il est l'un des comédiens les plus attachants du cinéma français, l'ambiance du festival reconstituée avec amour, quelques dialogues qui font mouche sur le milieu du théâtre, et l'idée — vraie — qu'il y a un beau film quelque part là-dedans qui peine juste à sortir.</p><p>Un épisode à contre-courant, avec son lot de digressions, de mauvaise foi assumée, de pauses pour respirer (parce qu'on en avait besoin), et bien sûr de notre jeu hebdo pour relancer la machine. On vous prévient : c'est pas notre épisode le plus rythmé. Mais c'est peut-être un des plus sincères.</p><p>Bonne écoute — et désolé d'avance à Baptiste Lecaplain, à Johann Dionnet, aux 300 000 spectateurs conquis, aux jurés de l'Alpe d'Huez, et à votre cousine qui a adoré.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>

Episode thumbnail for La Chute de la Maison-Blanche : Gerard Butler, le garde du corps dont l'Amérique (de Trump) rêve.

May 3, 2026

La Chute de la Maison-Blanche : Gerard Butler, le garde du corps dont l'Amérique (de Trump) rêve.

<p>Olympus Has Fallen : Make the White House Gory Again</p><p>On ne va pas se mentir : le choix de ce film ne doit rien au hasard. Entre le retour fracassant de Donald Trump sur le devant de la scène et ce film qui transforme le 1600 Pennsylvania Avenue en stand de tir géant, le pont était trop facile à traverser. Est-ce qu’on cherche des messages politiques là où il n’y a que des douilles vides ? Peut-être. Mais c’était surtout l’excuse idéale pour analyser l’un des derniers bastions du film d’action "décomplexé" (comprendre : très violent).</p><p>Le Pitch : Die Hard à la Maison Blanche</p><p>Sorti en 2013, Olympus Has Fallen (La Chute de la Maison Blanche) nous présente Mike Banning (Gerard Butler), un agent des services secrets mis au placard après un accident tragique. Manque de bol pour les terroristes nord-coréens qui décident d’envahir la Maison Blanche avec la subtilité d'un bulldozer, Mike est resté coincé à l’intérieur. Seul contre tous, il va devoir sauver le Président dans ce qui ressemble trait pour trait à un remake sous stéroïdes de Piège de Cristal.</p><p>Un style unique : La violence comme gag visuel</p><p>Ce qui fait le sel (et le sang) du film, c’est son absence totale de retenue. Antoine Fuqua délaisse la dentelle pour nous offrir une violence tellement exacerbée qu’elle en devient presque comique. On ne compte plus les coups de couteaux dans le crâne, les punchlines hurlées entre deux explosions et les CGI parfois douteux qui transforment Washington en zone de guerre. C’est généreux, c’est viscéral, et ça repousse les limites du "patriotisme de divertissement" jusqu'à l'absurde.</p><p>L’héritage : Le John McClane du pauvre ?</p><p>Si le film s’inscrit clairement dans la lignée de l’héritage Die Hard, il troque l’ironie de Bruce Willis contre la mâchoire serrée de Gerard Butler. Le film est le témoin d’une époque où Hollywood tentait de ressusciter les action-movies des années 80 : un héros increvable, un lieu clos emblématique et une vision du monde très binaire. C’est le "survival" ultime pour ceux qui trouvent que les films de super-héros manquent cruellement de sang sur les murs.</p><p>En résumé</p><p>Olympus Has Fallen, c’est le film qui prouve qu’on peut faire un carton au box-office avec un concept vu mille fois, pourvu qu’on y mette assez de conviction (et d'hémoglobine). C’est bruyant, c'est idéologiquement fascinant quand on regarde l'actu de Trump en parallèle, et c’est surtout une capsule temporelle sur ce que le cinéma d’action "testostéroné" a encore à offrir.</p><br/><p>Hébergé par Ausha. Visitez <a href="https://ausha.co/politique-de-confidentialite">ausha.co/politique-de-confidentialite</a> pour plus d'informations.</p>

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