Podcast thumbnail for Le laboratoire du coaching

Le laboratoire du coaching

Claim This Podcast

by Le laboratoire du coaching

25 episodes
Updated Daily
Accepts GuestsHas SponsorsLocation 🇫🇷

Podcast Overview

Du concret, du coaching terrain, et des outils pour faire de ta reconversion un vrai succès. Bienvenue dans ton labo. Le laboratoire du coaching, c’est le podcast de celles et ceux qui veulent faire du coaching une vraie carrière — puissante, humaine et rentable. Ici, pas de théorie perchée, ni de blabla inspirant à deux balles. On parle terrain. Pratique. Réel. À chaque épisode, tu trouveras : - des outils concrets, - des cas décortiqués, - des stratégies business, - des partages d’expérience sans filtre, ...et surtout : une bonne dose de défi, d’humour et de passion. 👉 Tu veux vivre ta reconversion vers le coaching ? 👉 T’es en formation et tu sens qu’il te manque un vrai socle pratique ? 👉 T’es déjà coach, mais tu veux passer un cap, arrêter de ramer et enfin vivre de ton métier ? 👉 Ou tu bosses dans la relation d’aide (RH, manager, thérapeute…) et tu veux booster ton impact ? Ce podcast est ton nouvel espace d’expérimentation, de découverte… et de dépassement de tes limites. Objectif ? T’aider à devenir un coach aligné, solide… et libre. Et il faut que tu le saches : ici, on parle aussi positionnement, clients, revenus, légitimité… Le tout, sans bullshit ni langue de bois. 🎙️ Animé par Julien Giraud, alias Merlin, co-fondateur de l’Institut Merlin — le centre de formation d’excellence pour coachs en reconversion qui veulent vivre pleinement de leur nouvelle carrière. Le seul centre qui t’accompagne à 360°, de la certification à ton développement professionnel et entrepreneurial. Prépare-toi à tester, muscler, et faire briller ta pratique. C’est l’heure de ton rendez-vous… au laboratoire du coaching. --- 🧙‍♂️ Qui est Merlin ? Julien Giraud est master coach, formateur et co-fondateur de l’Institut Merlin, un centre de formation 100 % orienté terrain pour les coachs en reconversion. Sa mission : t’aider à faire du coaching un métier puissant, éthique… et rentable. <br/><br/><a href="https://laboratoireducoaching.substack.com?utm_medium=podcast">laboratoireducoaching.substack.com</a>

Language

🇫🇷

Publishing Since

3/22/2025

1 verified contact email on file for Le laboratoire du coaching

Pitch yourself as a guest, propose sponsorships, or reach out directly to the host.

Recent Episodes

Episode thumbnail for Faire des partenariats quand on est coach

August 4, 2026

Faire des partenariats quand on est coach

<p><p><p>Version longue de la voix off pour l’article</p></p></p><p>Récemment, j’échangeais avec une de mes clientes sur son expérience lors d’un partenariat d’affaires. Elle était partie dans cette optique de tester un format pour la première fois lors d’un événement de groupe et à l’issue, de croiser les audiences pour se référer mutuellement des clients.</p><p>On garde en tête ici que ma cliente et son collaborateur du moment sont tous les deux dans des secteurs différents et que rien ne fait concurrence.</p><p>L’événement se tient, l’expérience est bonne sur le moment, mais la déconvenue se présente rapidement à la porte.</p><p>Je te passe les détails ici, mais il y a eu de gros manquements de la part de l’autre personne et ma cliente s’est grandement questionnée sur cette mésaventure.</p><p>Nous avons discuté ensemble et mis à jour plusieurs points qui pourront t’aider toi aussi dans tes démarches futures.</p><p>Cette expérience, même si c’est différent pour chacun d’entre nous, nous l’avons déjà vécue pour beaucoup.</p><p><strong>On fait l’effort de :</strong></p><p>* Se rendre disponible</p><p>* Réfléchir activement à l’organisation</p><p>* Préparer du contenu, des supports, des visuels</p><p>* Rechercher des participants</p><p>* Communiquer régulièrement sur les réseaux</p><p>* Etc.</p><p>Et puis, à la suite de l’événement, du partenariat ou de l’accord engagé, on commence à repérer des choses qui ne vont pas dans la direction prévue au départ.</p><p>Ça peut commencer par de petites choses comme prendre un peu plus en charge les actions, compenser des manques, ajuster seul de son côté, sentir un désengagement de la part de l’autre ou encore sentir que la conversation tourne surtout autour de l’autre et non de soi.</p><p><strong>Face à cette situation, on peut rapidement :</strong></p><p>* Se sentir ridicule de remettre en question les choses</p><p>* Avoir peur de se faire avoir</p><p>* Ne pas oser s’exprimer sur ce qui ne fonctionne pas</p><p>* Justifier les écarts en supposant des excuses</p><p>* Etc.</p><p>La situation je la comprends tellement car j’ai eu l’occasion de la vivre moi-même à plusieurs reprises.</p><p>Je me souviens encore comme si c’était hier de cette organisation dont je tairais le nom qui me contacte pour leur préparer un support d’information et de soutien destiné à leurs bénéficiaires.</p><p>Apporter mon expertise à un projet porteur de sens ? J’en suis ! Comptez sur moi.</p><p>Tout du moins, jusqu’à l’appel de clarification que j’ai demandé.</p><p>Ma demande était simple. Faire un point sur ce qui est attendu et comprendre la place que je pouvais prendre sur ce que j’allais produire à 100% de mon côté.</p><p>La réponse m’a choqué.</p><p><strong>Avec mes mots, la conversation a donné ceci :</strong> </p><p>“On attend de vous que vous fassiez un livret de X pages dans lequel vous allez apporter votre expertise pour couvrir les sujets X Y Z. Le tout sera publié sous notre nom et sans référence vous concernant. Ni votre nom, ni votre activité ou votre contact ne pourront être présents sur ce document.”</p><p><strong>Ma réponse a été directe :</strong> </p><p>“Parfait, si je comprends ce que vous demandez, je vais passer plusieurs heures à structurer un document, pour vous permettre d’apporter de la valeur à votre cible et de vous approprier en intégralité le fruit de mon expertise et de mon travail ? Et le tout, sans attendre le moindre retour, c’est bien ça ?”</p><p><strong>Je les ai gentiment envoyés ch*** 💩</strong></p><p>Être sous le couvert d’une association ne donne pas le privilège de tout obtenir sans contrepartie. Même si, tu peux te sentir à ce stade de ta progression comme “pas encore suffisamment légitime”.</p><p>Respect de soi, de son temps et de sa valeur avant tout !</p><p>Pourquoi ça arrive aussi souvent alors ?</p><p>Cette anecdote que je te partage ici, nomme un point important. Il faut comprendre que le problème qui se pose est rarement une preuve de mauvaise foi ou de vouloir tirer toute la couverture à soi.</p><p>C’est surtout un problème de cadrage.</p><p>Beaucoup de partenariats commencent par une intuition portée par la sympathie de la connexion ou de l’échange : “On devrait faire un truc ensemble un de ces jours”</p><p>Puis, on continue avec une mise en action concrète, qui vient surtout de l’un plus que l’autre.</p><p>On peut parier que c’est la personne qui est la plus à l’aise avec la communication, la créativité, la générosité, le don de soi... Qui prend les devants dans ces moments-là.</p><p>L’autre va suivre, du moins pendant un temps. Il va prendre du retard, l’écart va s’agrandir de plus en plus et au final les frustrations et les reproches vont s’installer.</p><p>Le problème est là. Personne n’a défini le cadre d’échange et d’engagement au départ. Il s’est développé au fil de l’avancée du projet. Et comme dans notre métier nous sommes seuls à gérer notre activité, la prise en main naturelle de l’un va régulièrement effacer celle de l’autre.</p><p>Et ça, sans parler d’un autre frein qui est la gêne à réclamer de la réciprocité. On a l’impression que demander un retour d’ascenseur, c’est transactionnel, presque grossier, alors qu’on est censé être dans une logique de générosité et d’entraide entre pairs.</p><p>Le résultat de tout ça, est qu’on se tait, on continue de donner, et on espère que l’autre finira par comprendre tout seul.</p><p>🔒 Les 3 profils de partenaires à repérer avant de t’engager</p><p><p><p>Avant de parler cadrage, il y a un travail de tri que l’on peut effectuer en amont. Certains profils sont statistiquement plus susceptibles de créer un déséquilibre dans l’équation. Pas parce qu’ils sont mauvais en soi, mais plus parce qu’ils ont un mode de fonctionnement automatique qui va rapidement limiter la véritable collaboration.</p><p><strong>Le débordé :</strong></p><p>Il est sincère dans son enthousiasme de départ et déborde d’idées de collaboration. Le problème est que son agenda ne suit pas le rythme car il est déjà au bord de l’implosion. </p><p>On peut le repérer assez facilement car il propose beaucoup mais n’exécute que très peu, et chaque relance de ta part est accueillie avec un “oui, tu as raison, il faut qu’on fasse ça”. Ce qui n’aboutit à rien en bout de ligne. </p><p>La posture à adopter face à ce profil est de ne jamais baser ta propre visibilité sur les actions à venir de sa part. Avance sur ce que tu maîtrises de ton côté, et laisse-le rattraper le rythme ou pas.</p><p><strong>Le contributeur dépendant : </strong></p><p>Il reçoit avec une gratitude chaleureuse, remercie sincèrement, mais ne pense jamais à entreprendre un geste de son côté. Ce n’est pas tant qu’il est dans l’ingratitude face à ce que tu proposes. C’est plutôt que donner en retour ne lui vient pas à l’esprit tant que ce n’est pas nommé. </p><p>La posture que tu peux adopter avec ce profil est de poser un cadrage explicite dès le départ. Ça fonctionne très bien avec lui, car il n’a pas un problème de volonté. Il a surtout besoin qu’on lui dise clairement quoi faire et ce qui est attendu de sa part.</p><p>Le réseauteur compulsif :</p><p>Ce profil multiplie les partenariats en parallèle et distribue son attention par petites doses. </p><p>La plupart du temps, les échanges avec lui restent superficiels et te laissent avec l’impression d’être un contact parmi cinquante autres. </p><p>La posture à adopter avec ce personnage est d’accepter la collaboration pour ce qu’elle est. Un partenariat très léger et ponctuel. Pour toi, ça ne mènera nulle part d’entretenir l’espoir que ça devienne prioritaire pour lui.</p><p>Dans les trois cas, la question à se poser avant de s’engager reste la même : <strong>“Est-ce que ce que je vis et ressens dans les trois premiers échanges ressemble à ce que je veux avoir comme expérience dans les six prochains mois ?”</strong></p><p><strong>Tu connais cet adage qui dit : </strong></p><p>“La première impression est toujours la bonne, surtout quand elle est mauvaise”</p></p><p><p>Accède à cette partie exclusive grâce à l’abonnement premium ✨</p></p></p><p>Les points d’alerte qu’un partenariat est en train de déraper</p><p>Il arrive qu’un partenariat commence dans les bonnes conditions, et que certains indices apparaissent avant que le déséquilibre ne pèse sur la relation. </p><p>Apprendre à les repérer tôt évite d’accumuler des mois de frustration qui finissent par exploser au bout d’un moment.</p><p>Le premier, c’est quand tu es systématiquement celui ou celle qui relance. Pour faire simple, si chaque étape du partenariat pour la prochaine action, le prochain partage, le prochain point, tout part de ton initiative, la collaboration ne tient que par ta propre énergie. On sait toi et moi, que ça a ses limites.</p><p>Le deuxième, c’est ce qu’on appelle l’asymétrie de visibilité. Tu parles de l’autre plus souvent qu’il ou elle ne parle de toi. Ça peut arriver, sans pour autant devenir une récurrence. Mais si rien ne s’ajuste quand tu en parles et que tu fais la remarque. C’est que le problème n’est pas près de s’arrêter en chemin.</p><p>Le troisième, c’est le sentiment de devoir prouver que tu mérites la réciprocité. Un peu comme si chaque action de l’autre devait être méritée par trois fois plus d’investissement de ta part en amont. Ce déséquilibre est souvent le plus difficile à repérer. La raison est simple, il trouve racine dans ton propre rapport à ta légitimité.</p><p>Le quatrième point est le plus simple à observer et pourtant le plus ignoré de tous. Tu ressens une pointe d’agacement ou de lassitude à chaque fois que tu reçois un mail ou une notification de sa part. Si ton corps réagit ainsi, c’est un point qu’il ne faut pas négliger.</p><p>🔒 Les 3 questions à poser avant de dire oui à un partenariat</p><p><p><p>Tu l’as compris, le meilleur moment pour cadrer un échange, ce n’est pas des mois après le démarrage du projet. C’est avant de t’engager à dire oui. </p><p><strong>Voici trois questions que je t’invite à poser de manière claire et directe dès la proposition initiale :</strong></p><p>* <strong>“Concrètement, à quoi ça ressemble de notre côté à chacun ?”</strong> Cette question va pousser l’autre à sortir de l’intention floue (“on pourrait se recommander”) pour aller vers du concret.<strong>Je te propose la formulation suivante pour t’aider lors de ta prochaine rencontre :</strong> “J’adore l’idée. Pour que ce soit clair pour nous deux, on se dit quoi exactement : un partage par mois chacun ? Un atelier commun ?” Si la réponse reste vague de son coté, c’est une information sur le niveau d’engagement réel de l’autre.</p><p>* <strong>“À quelle fréquence on refait le point ?”</strong> Un partenariat sans point de suivi finit toujours par dériver. </p><p><strong>Pour ça, tu peux le formuler ainsi :</strong> “On se cale un point rapide dans deux ou trois mois pour voir comment ça tourne, ça te va ?” Cette question, posée dès le départ, amorce la réévaluation de l’équilibre plus tard dans le processus. Ça évitera d’arriver comme un cheveu sur la soupe quand le déséquilibre est déjà installé.</p><p>* <strong>“Qu’est-ce qui se passe si l’un de nous deux est moins disponible à un moment ?”</strong> Cette question importante désamorce à l’avance la culpabilité et l’accumulation de frustration. </p><p><strong>Une manière que tu as de formuler la demande :</strong> “Si à un moment l’un de nous est débordé, es-tu d’accord pour qu’on se le dise tout de suite pour éviter de laisser traîner ?” Cette demande installe, dès le premier échange, la légitimité de nommer un déséquilibre sans que ce soit reçu comme un reproche.</p></p><p><p>Si tu souhaites accéder à ces questions clés, tu peux devenir membre premium dès aujourd’hui et soutenir mon travail 🙏</p></p></p><p>Si jamais tu es en cours de partenariat, tu peux ressentir le besoin de recadrer. Voici comment faire pour éviter de braquer l’autre et d’assurer une belle continuité du projet.</p><p>Dans de nombreuses situations de déséquilibre, la bonne nouvelle est qu’il n’est presque jamais nécessaire de rompre le partenariat pour le corriger. La plupart des gens ne mesurent pas consciemment l’écart qu’ils créent.</p><p>Pour cette raison, un recadrage direct et sans reproche suffit la plupart du temps à remettre les affaires en ordre.</p><p><strong>Voici le principe que je t’invite à garder en tête :</strong> </p><p>* Nommer un fait observable, et ne rien supposer.</p><p>* Dire “je remarque qu’on a fait X ensemble et Y de mon côté”, ça aide pour ouvrir le dialogue.</p><p>* Ne jamais affirmer des choses du genre “tu ne fais jamais rien pour moi”. Ça ferme la porte immédiatement et il y a peu de chances que la collaboration puisse reprendre après ça.</p><p>L’autre principe, même si je sais qu’il est souvent perçu comme contre-intuitif, c’est de proposer une nouvelle règle du jeu. En fait, au lieu de réclamer ton dû et de vouloir rétablir justice sur ce qui n’a pas été fait, on va remplacer les règles pour qu’elles servent notre cause immédiate. Le déséquilibre passé ne se rattrape généralement pas et chercher à le faire crée une dette relationnelle inutile. Ce qui compte, c’est de redéfinir ensemble ce que sera l’échange à partir de maintenant.</p><p>Évidemment, ceci est valable uniquement si tu souhaites pousser plus loin la collaboration.</p><p>🔒 Le mini-plan d’engagement et la grille de suivi de réciprocité</p><p><p><p>Un partenariat sain n’a pas forcément besoin d’un contrat signé, mais au minimum, que les choses soient dites à voix haute et que chacun montre qu’il en a compris pleinement le sens. </p><p>Je te propose ici un canevas en 5 points à passer en revue avant de démarrer ta prochaine collaboration, même si tu l’envisages de manière informelle.</p><p><strong>Le canevas d’accord que tu peux appliquer :</strong></p><p>* Ce que chacun apporte concrètement (compétence, audience, temps)</p><p>* La fréquence des actions de part et d’autre</p><p>* La durée d’essai avant le premier bilan (deux ou trois mois suffisent en général)</p><p>* Ce qu’on fait si l’un des deux ralentit temporairement</p><p>* Comment on se dit les choses si ça ne fonctionne pas et avant même que ça arrive</p><p>Tu n’as pas forcément besoin de l’écrire dans un document. Si c’est OK pour toutes les parties, tu peux évidemment l’envisager.</p><p><strong>Ensuite, voici la grille de suivi de réciprocité :</strong></p><p>Chaque mois, note simplement ce que chacun a fait pour l’autre. Tu n’as pas forcément besoin de tout détailler car l’idée n’est pas de compter les points. Juste, tu poses un chiffre ou une croix. L’objectif est d’avoir un repère factuel plutôt qu’une simple impression, au moment du bilan.</p><p><strong>Voici un exemple :</strong></p><p><strong> </strong></p><p>* Moi → Partenaire : 1 post + 1 recommendation</p><p>* Partenaire → Moi : 1 post </p><p><strong>Mois d’avril :</strong></p><p>* Moi → Partenaire : 1 post</p><p>* Partenaire → Moi : 0 post </p><p><strong>Mois de mai :</strong></p><p>* Moi → Partenaire : 0 post, 1 recommendation</p><p>* Partenaire → Moi : 1 post </p><p>L’idéal de ce suivi est que si au bout de deux mois consécutifs tu vois se préciser un déséquilibre, tu ouvres la conversation sans attendre et tu réajustes les règles du jeu.</p></p><p><p>Toi aussi accède au plan en devenant membre premium et soutiens Le laboratoire du coaching sur Substack 🙌</p></p></p><p>Et notre responsabilité dans l’histoire ?</p><p>Tout ce qu’on a nommé jusqu’ici touche surtout le déséquilibre de l’autre personne. C’est vrai dans beaucoup de cas, mais on ne peut pas considérer uniquement sur ce qui se joue chez l’autre.</p><p>Il y a un deuxième angle à ce sujet. Comment nous agissons nous-mêmes et quels sont nos propres angles morts dans l’équation.</p><p>Que ce soit vouloir tout contrôler, par exemple. Reprendre la main sur chaque détail d’une action commune parce qu’on n’est pas sûr que l’autre le fera “bien”. Ou encore se retrouver, sans l’avoir choisi consciemment, à tout porter soi-même.</p><p>Parfois, on peut avoir tendance à tout prendre en charge parce que ça nous rassure. C’est plus confortable de se sentir utile et indispensable que d’exister dans un partenariat où on reçoit sans avoir peut-être le sentiment de mériter ce qui arrive. Certains d’entre nous donnent en excès, non pas parce que l’autre le demande, mais parce que recevoir met mal à l’aise.</p><p>On peut avoir le besoin de ralentir aussi. Sans le partager à l’autre, pendant qu’il continue avec son envie d’avancer. Que ce soit en raison de nos peurs, d’un manque de temps réel, ou encore de doutes portés sur la valeur de ce qu’on apporte. L’autre se retrouve à avancer, à proposer, à relance, et nous, on freine sans le montrer directement en faisant croire que le rythme suit son cours.</p><p>Dans les difficultés qui nous incombent, on retrouve un manque de clarté chez nous. Un problème très répandu, qui nous met dans le flou sur notre propre offre ou notre propre positionnement.</p><p>Difficile de défendre un échange équilibré quand on n’arrive pas soi-même à formuler ce qu’on apporte de spécifique. On finit par se sous-évaluer dans la négociation, tout simplement parce qu’on ne sait pas nommer notre propre valeur.</p><p>Et puis il y a l’attente en silence, qui porte souvent le costume de la patience, alors qu’en réalité c’est surtout un phénomène d’évitement. Un espoir nourri intérieurement que l’autre remarque de lui-même le déséquilibre, plutôt que de le nommer.</p><p>C’est amusant car c’est un réflexe qu’on demande à l’autre d’éviter, et que pourtant nous appliquons également.</p><p>Rien de tout ce que je te donne ici ne disqualifie ce qui a été nommé sur les profils à repérer. Les deux angles de perception sont importants. Chacun a sa part, et nous avons la nôtre.</p><p>On peut s’engager ici envers nous-mêmes, qu’avant de pointer un partenaire du doigt, de se poser cette question simple : </p><p>“Dans ce partenariat précis, qu’est-ce que je fais, moi, qui rend un déséquilibre possible ou qui l’entretient sans que je m’en rende compte ?”</p><p>Pour conclure, un partenariat qui déséquilibre, c’est surtout le signe d’un cadrage qui n’a jamais eu lieu. Heureusement, ce cadrage peut se faire à n’importe quel moment du partenariat. Dans l’idéal avant de commencer, ou en cours de route sans qu’on ait besoin de faire tout exploser.</p><p>Je rappellerai également un point central, dans une relation, peu importe sa nature, on est dans une équation où chaque membre joue un rôle et influence le résultat final.</p><p><strong>Si tu as trouvé que cet article t’apportait de la valeur, tu peux dès à présent :</strong></p><p>* T’abonner si ce n’est pas déjà fait</p><p>* Passer en membre premium pour accéder aux ressources exclusives développées pour la communauté du Labo</p><p>* Partager à une personne à qui ça apporterait de la valeur</p><p>* Liker et commenter pour relancer la discussion autour du sujet</p><p>En te souhaitant une excellente semaine.</p><p>À très bientôt pour un prochain partage.</p><p>C’était Merlin 🧙‍♂️</p><p></p> <br/><br/>This is a public episode. If you'd like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit <a href="https://laboratoireducoaching.substack.com/subscribe?utm_medium=podcast&#38;utm_campaign=CTA_2">laboratoireducoaching.substack.com/subscribe</a>

Episode thumbnail for Là, tu t'arrêtes ✋

June 18, 2026

Là, tu t'arrêtes ✋

<p>Salut à toi 🙌🏻</p><p>J’espère que je te retrouve en pleine forme.</p><p>Je te partage aujourd’hui une situation que tu connais peut-être déjà :</p><p>Ton client arrive en session avec les yeux bouffis. Il ne dort quasiment plus depuis trois semaines et il te dit qu’il ne se reconnaît plus dans le miroir. Qu’il ne ressent plus rien…</p><p>Toi, tu veux l’aider. Et c’est normal, quelque part ça fait partie de ton ADN de professionnel de la relation d’aide. C’est quand même un peu pour ça que tu as choisi ton métier.</p><p><strong>Mais est-ce que tu es encore dans du coaching si tu succombes à cette tentation ? Et si tu n’es plus dans du coaching, du coup, tu fais quoi exactement ?</strong></p><p>C’est la question que personne ose vraiment se poser dans les formations. Pourtant en 2026, c’est une des plus urgentes. Parce que les clients qu’on reçoit aujourd’hui ne ressemblent pas à ceux qu’on imaginait quand on a passé notre certification.</p><p><strong>On n’est pas très loin des sables mouvants </strong></p><p>Le coaching a littéralement explosé ces dernières années. Les pratiques aussi : TCC, PNL, sophrologie, hypnose… Les outils que t’utilises chaque semaine ressemblent de plus en plus à ce qu’on utilise en cabinet clinique. Et les clients, eux, arrivent de plus en plus fragilisés et confus.</p><p>* Stress chronique.</p><p>* Surcharge informationnelle.</p><p>* Crise de sens post-pandémique qui n’en finit pas.</p><p>Les gens viennent en coaching dans un état que le coaching de 2010 n’avait pas vraiment anticipé. Et ça a fait en sorte que la ligne entre “j’accompagne quelqu’un vers ses objectifs” et “je soutiens quelqu’un en souffrance psychologique” s’est pas mal brouillée.</p><p>Le coaching a beau avoir une définition claire (normalement), l’humain lui, déborde toujours en dehors des catégories.</p><p>Et toi tu es là, dans cette zone grise, avec tes outils, ton envie d’aider, et personne autour pour te dire : “OK. Là, stop.” Alors aujourd’hui on parle de ça.</p><p><strong>Ce que dit la réglementation selon où tu te trouves</strong></p><p>Là où ça se complique, c’est que selon que tu exerces au Québec, en France, en Belgique, en Suisse ou encore dans un autre pays, le cadre légal est différent. </p><p>Par contre l’éthique, elle, est la même partout.</p><p><strong>Au Québec par exemple, nous avons </strong>la Loi 21. C’est probablement celle qui est la plus explicite. La psychothérapie est un acte réservé, c’est un traitement psychologique pour un trouble mental, pour une souffrance ou une détresse psychologique. Médecins, psychologues, détenteurs d’un permis de psychothérapeute et personne d’autre ne peut faire cette prise en charge.</p><p>Et le coaching, lui, est défini noir sur blanc comme visant l’actualisation du potentiel “avec des personnes qui ne sont ni en détresse, ni en souffrance.” C’est une frontière légale. Dépasser cette frontière, ce n’est pas juste une question d’éthique car c’est une vraie question juridique.</p><p><strong>En France.</strong> C’est différent. L’article 52 de la loi du 9 août 2004 réglemente l’usage du titre de psychothérapeute mais pas l’acte en lui-même. En théorie, ça veut dire qu’un coach peut utiliser des techniques qui ressemblent à de la psychothérapie sans appeler ça psychothérapie. Mais attention, le “je peux techniquement” et “c’est éthiquement acceptable” sont deux visions qui ne veulent pas dire la même chose. La responsabilité civile et pénale, elle, ne fait pas de distinction aussi fine.</p><p><strong>En Belgique et en Suisse.</strong> Les lois sur les professions de santé mentale encadrent elles aussi qui peut prétendre pratiquer la psychologie clinique ou la psychothérapie. Les nuances varient selon les cantons, selon les régions mais le fond est identique : Accompagner quelqu’un en souffrance psychologique sans formation clinique adéquate, c’est exposer cette personne à des risques.</p><p><strong>Alors pourquoi je te dis tout ça ?</strong></p><p>Parce que peu importe où tu es toi dans ta pratique et ton parcours professionnelle, la question n’est pas “est-ce que la loi me l’interdit ?” mais plutôt “est-ce que cet outil, dans ce contexte, avec ce client-là, c’est encore du coaching ?”</p><p><strong>Et c’est ici que ce point que je t’amène devient utile :</strong></p><p><strong>Coaching :</strong></p><p>* Client autonome et fonctionnel</p><p>* Orienté vers le futur et les objectifs</p><p>* Développement de potentiel</p><p>* Pas de diagnostic</p><p><strong>Psychothérapie :</strong></p><p>* Client en souffrance ou détresse psychologique</p><p>* Orienté vers le traitement d’un trouble</p><p>* Changements cognitifs et émotionnels profonds</p><p>* Évaluation clinique réservée</p><p>Ce comparatif rapide semble simple. Il l’est, du moins jusqu’au moment où ton client te dit qu’il n’arrive plus à se lever le matin.</p><p><strong>Les 5 signaux qui doivent t’arrêter</strong></p><p>La compétence différenciante d’un coach en 2026, ce n’est pas son outil. C’est sa capacité à reconnaître quand il sort de son terrain.</p><p>Parce qu’un bon coach qui sort de son terrain sans s’en rendre compte, ce n’est pas un bon coach. C’est un risque pour son client.</p><p>* <strong>La fatigue qui répond plus au repos :</strong> Ton client est épuisé depuis des semaines. Il a pris des vacances. Il a dormi. Ça ne change rien. C’est l’un des critères majeurs du burnout selon la CIM-11, un état qui ne se soigne pas par du repos. Si ça s’accompagne de cynisme, de détachement, de perte d’efficacité alors là tu n’es plus en coaching. Tu peux faire de l’accompagnement de bienveillance. Mais le coaching orienté objectif n’est pas ce dont cette personne a besoin maintenant.</p><p>* <strong>Il ne se reconnaît plus : </strong>Anesthésie émotionnelle. Apathie. “Je ne ressens plus rien.” “Je suis plus moi-même.” Quand quelqu’un n’arrive plus à ressentir de plaisir pour ce qui l’animait avant c’est un indicateur fort d’un point de vue clinique. Ça requiert un regard professionnel de santé mentale. Pas une séance de coaching avec un exercice de visualisation.</p><p>* <strong>Les pensées envahissent tout : </strong>Les ruminations, l’anxiété qui déborde sur le sommeil, la concentration, les relations, les décisions. Dès que les pensées interfèrent avec le quotidien de façon persistante, on peut dire que la frontière est franchie. Tu peux naviguer avec l’anxiété situationnelle, la pression d’un lancement, d’une transition professionnelle. Mais pas avec l’anxiété pathologique qui tourne en boucle à 3h du matin depuis des mois.</p><p>* <strong>La souffrance est antérieure à l’objectif : </strong>Tu as creusé l’enjeu de coaching avec ton client. Et là tu réalises que la difficulté remonte à des événements douloureux non résolus. Un trauma non traité. Des blessures d’attachement. La source du problème n’est pas dans le présent ou dans les habitudes mais elle est enfouie, ancienne, et elle précède le projet. Tu n’es plus dans l’espace solution. Tu touches à quelque chose qui dépasse ton rôle. Et ton client, lui, a besoin de quelqu’un de formé pour aller là.</p><p>* <strong>Il ne peut plus passer à l’action :</strong> C’est le critère de base du coaching → Un client autonome, fonctionnel, capable de se mettre en mouvement entre les séances et de montrer des signes de changement après les premières rencontres. Si ce critère n’est plus là, si chaque semaine c’est “je n’ai rien pu faire”, si chaque séance repart du même endroit sans avancer c’est que tu es arrivé à un point où le coaching n’est pas le bon outil. Même si ton client le demande. Même s’il insiste. Même si tu veux vraiment l’aider.</p><p><strong>Un nouveau code de l’ICF depuis 2025</strong></p><p>Depuis le 1er avril 2025, le nouveau code de déontologie de l’ICF est en vigueur. Et il ne laisse plus de zone grise sur ta responsabilité. Et c’est une excellente chose, car nous enseignons ces clés à l’<a target="_blank" href="https://institut-merlin.com">Institut Merlin</a> et c’est super de voir qu’autres structures se décident enfin à mettre plus en lumière ce sujet.</p><p>Le principe directeur, ce n’est plus “éviter de nuire” mais “faire le bien de façon proactive.”</p><p><strong>Ça veut dire quoi concrètement ?</strong></p><p>Que reconnaître tes limites et te retirer si nécessaire. C’est maintenant une compétence inscrite dans ton code de pratique :</p><p>* Que mettre en pause un mandat de coaching, ce n’est pas un aveu d’échec mais un acte professionnel. </p><p>* Que gérer les déséquilibres de pouvoir avec un client vulnérable, ce n’est pas une option. </p><p>Un client en souffrance est un client vulnérable et cette vulnérabilité crée un déséquilibre que tu dois nommer, et non pas ignorer ou contourner. </p><p>Note aussi que la maturité éthique, ça se développe en continu par la supervision, par la formation, par l’auto-réflexion et pas seulement lors d’une certification passée il y a cinq ans en arrière.</p><p>L’article 20 de l’ICF disait déjà que tu suggères à tes clients de chercher d’autres professionnels quand c’est pertinent. Depuis 2025, cette suggestion est devenue une responsabilité structurelle de ta pratique. Merci à eux de porter ce même message qu’on rabâche à nos étudiants depuis des années.</p><p><strong>Retiens ça :</strong> C’est une O-BLI-GA-TION !</p><p><strong>Ta posture en 3 temps simples</strong></p><p>Tu es ni thérapeute, ni médecin. Mais tu n’es pas un observateur passif non plus. Tu es un professionnel avec un rôle précis, des limites précises, et une responsabilité réelle envers la personne en face de toi.</p><p><strong>Nommer ce que tu observes sans pour autant diagnostiquer :</strong> La nuance est importante car tu n’évalues pas, tu n’étiquettes pas non plus. Tu observes ce qui se passe dans la relation, et tu le nommes avec bienveillance.</p><p>“Je remarque que depuis quelques semaines, tu me parles d’une fatigue persistante qui ne semble pas se lever. Tu as pu en parler avec quelqu’un d’autre ?”</p><p>C’est tout. Tu n’es pas en train de dire “je pense que t’as un épisode dépressif.” Tu ouvres une perspective et ça, c’est pleinement dans ton rôle.</p><p><strong>Clarifier le cadre et le contrat :</strong> La Loi 21, l’article 52, le code de l’ICF, les règles de coaching enseignées à l’Institut s’accordent sur un point → <strong>Le contrat de coaching doit refléter la réalité de la démarche. Si la démarche glisse vers quelque chose de thérapeutique sans que le cadre soit redéfini, tu exposes ton client et toi aussi.</strong></p><p>Reformuler le contrat ou mettre le mandat en pause temporairement, c’est un acte de protection mais certainement pas d’abandon. Ton client n’a pas besoin que tu continues coûte que coûte, il a besoin que tu sois honnête sur ce que tu peux vraiment lui offrir.</p><p><strong>Orienter avec soin,</strong> ce n’est pas quelque chose qui s’improvise. Tu prépares ça en amont.</p><p>* <strong>Au Québec :</strong> Médecin de famille, psychologue, psychothérapeute, Info-Social au 811. </p><p>* <strong>En France :</strong> Médecin généraliste, psychologue en CMP, plateforme MonParcoursPsy pour les séances remboursées. </p><p>* <strong>En Belgique et en Suisse :</strong> Médecin traitant, psychologue clinicien, centres de santé mentale selon les régions.</p><p>* <strong>Autre pays ? :</strong> Renseigne-toi dès aujourd’hui.</p><p>Ton rôle c’est de formuler la suggestion sans dramatiser. Sans faire peur à ton client ou lui mettre de la pression :</p><p>“J’aimerais qu’on réfléchisse ensemble à un soutien complémentaire à notre travail, quelqu’un qui pourrait t’accompagner sur certains aspects que je ne suis pas formé à accompagner.”</p><p>Un client peut très bien être suivi en psychothérapie et accompagné en coaching sur des objectifs distincts en parallèle. C’est d’ailleurs une pratique de plus en plus valorisée dans les deux champs. Et toi, tu maintiens la relation de coaching sur ce qui est dans ton périmètre.</p><p><strong>Et la PNL ? L’hypnose ? La sophrologie ?</strong></p><p>Je t’entends déjà : </p><p>“Mais Julien, moi j’utilise des outils qui touchent aux émotions profondes, aux croyances, parfois aux traumas. Est-ce que ça me met automatiquement hors du coaching ?”</p><p>Ma réponse est non.</p><p>Mais ça demande une vraie honnêteté avec toi-même.</p><p>Un praticien en hypnose ou en PNL n’est pas psychothérapeute par ses outils. Il l’est par l’intention et le contexte de l’intervention. La même technique de désensibilisation peut accompagner un client vers un objectif de performance ou traiter un trouble anxieux. Ce qui distingue les deux, c’est la présence ou l’absence de détresse psychologique chez le client au moment de l’intervention et ta manière d’aborder la chose.</p><p><strong>Autrement dit :</strong> Si ton client est fonctionnel, qu’il vient travailler sur ses croyances limitantes pour avancer vers un objectif concret, alors tes outils sont dans le périmètre coaching. Si ton client est en souffrance active, qu’il traverse une crise, que l’intervention vise à traiter quelque chose de pathologique, là, peu importe l’outil utilisé, tu es dans un autre territoire.</p><p>Et tout ça, fait que la supervision régulière, ce n’est pas un luxe. C’est une nécessité déontologique. Surtout quand tu travailles avec des outils à fort impact émotionnel. Tu as besoin d’un espace où tu peux déposer les situations qui t’ont bousculé, les clients qui t’ont mis face à tes propres limites. Même les meilleurs coachs ont des angles morts. Moi le premier.</p><p><strong>Ce que ça change dans ta pratique</strong></p><p>Trois habitudes, simples à ancrer, et surtout puissantes dans le temps.</p><p>* <strong>Un point d’entrée de séance :</strong> “Comment tu te sens par rapport à notre dernière rencontre ? Tu as pu te mettre en action ?” Toi tu prêtes attention à trois indicateurs : L’état émotionnel, la capacité d’action et l’évolution. Le tout dans une seule question. Si la réponse est systématiquement “non” ou “je n’ai pas réussi”, c’est un point d’attention sérieux.</p><p>* <strong>Un protocole écrit d’orientation :</strong> Une liste de ressources dans ta région. Une formulation type que tu t’es préparée pour aborder le sujet avec ton client parce qu’improviser dans l’instant, c’est prendre le risque de maladresse. Et surtout une clause dans ton contrat initial qui anticipe ce scénario : “Si notre travail révèle des besoins qui dépassent le cadre du coaching, je t’accompagnerai à identifier le soutien le plus approprié.”</p><p>* <strong>Une supervision régulière :</strong> Pas juste pour améliorer tes compétences techniques, mais bien pour avoir un espace où tu peux être honnête sur ce qui se passe vraiment dans tes séances. Les clients qui te pèsent. Les situations qui t’ont mis mal à l’aise. Les fois où tu as continué alors que tu savais que c’était limite. C’est là que se travaille l’intégrité professionnelle. Pas dans les formations. Dans la supervision.</p><p><strong>Ton rôle s’arrête là où commence la souffrance</strong></p><p>Le coaching n’ignore pas la douleur humaine. Il en tient compte mais il ne la traite pas.</p><p>Ta valeur comme coach n’est pas diminuée par tes limites. Elle est définie par ta capacité à les reconnaître et à les nommer avec clarté et humanité. Un coach qui connaît ses limites et les respecte, c’est un coach en qui on peut avoir confiance. Un coach qui les ignore par envie d’aider et c’est aussi un coach qui finit par nuire malgré lui.</p><p>La frontière coaching/thérapie, ce n’est pas une ligne à ne pas franchir par peur de mal faire mais une limite à respecter par ton engagement envers tes clients.</p><p>Leur sécurité psychique passe avant la continuité du mandat, tes revenus, ton besoin d’être utile. Il n’y a pas de négociation sur ça.</p><p>Et dans un monde où la santé mentale est devenue l’enjeu numéro un. Que ce soit en entreprise comme en développement personnel, au Québec comme en Europe, cette posture éthique, c’est aussi ce qui distingue un coach professionnel d’un accompagnateur qui improvise.</p><p>Prends le temps aujourd’hui de te poser cette question : </p><p>Est-ce qu’il y a un client en ce moment dans ta pratique qui aurait besoin d’autre chose que du coaching ? </p><p>Je te laisse méditer là-dessus. Et si tu as des questions ou besoin de précision, tu laisses un commentaire ou tu me contactes en direct.</p><p>📩 Dans chaque publication du Laboratoire du Coaching, on décortique les vraies questions que les professionnels de la relation d’aide se posent mais n’osent pas toujours dire à voix haute. Clinique, éthique, technique, le tout sans filtre et avec les sources. Rejoins les abonnés et reçois la prochaine édition directement. 👇</p><p>Rappelle-toi que tu es magique et que tu as le pouvoir de réaliser tout ce que tu souhaites.</p><p>On se dit à très vite pour un prochain partage ✨</p><p>Julien alias Merlin 🧙‍♂️</p><p>Le laboratoire du coaching</p> <br/><br/>This is a public episode. If you'd like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit <a href="https://laboratoireducoaching.substack.com/subscribe?utm_medium=podcast&#38;utm_campaign=CTA_2">laboratoireducoaching.substack.com/subscribe</a>

Episode thumbnail for La plus grande erreur des coachs qui galèrent

November 3, 2025

La plus grande erreur des coachs qui galèrent

This episode discusses how coaches often fail because they create programs based on their own expertise rather than understanding and addressing what clients truly want and perceive as valuable.

25 total episodes available

Deep-dive analytics for Le laboratoire du coaching

Frequently asked questions

Have a different question and can't find the answer you're looking for? Reach out to our support team by sending us an email and we'll get back to you as soon as we can.

What is Le laboratoire du coaching?

Du concret, du coaching terrain, et des outils pour faire de ta reconversion un vrai succès. Bienvenue dans ton labo.

Le laboratoire du coaching, c’est le podcast de celles et ceux qui veulent faire du coaching une vraie carrière — puissante, humaine et rentable.

Ici, pas de théorie perchée, ni de blabla inspirant à deux balles. On parle terrain. Pratique. Réel.

À chaque épisode, tu trouveras :

  • des outils concrets,
  • des cas décortiqués,
  • des stratégies business,
  • des partages d’expérience sans filtre, ...et surtout : une bonne dose de défi, d’humour et de passion.

👉 Tu veux vivre ta reconversion vers le coaching ?
👉 T’es en formation et tu sens qu’il te manque un vrai socle pratique ?
👉 T’es déjà coach, mais tu veux passer un cap, arrêter de ramer et enfin vivre de ton métier ?
👉 Ou tu bosses dans la relation d’aide (RH, manager, thérapeute…) et tu veux booster ton impact ?

Ce podcast est ton nouvel espace d’expérimentation, de découverte… et de dépassement de tes limites.

Objectif ? T’aider à devenir un coach aligné, solide… et libre.

Et il faut que tu le saches : ici, on parle aussi positionnement, clients, revenus, légitimité…
Le tout, sans bullshit ni langue de bois.

🎙️ Animé par Julien Giraud, alias Merlin, co-fondateur de l’Institut Merlin — le centre de formation d’excellence pour coachs en reconversion qui veulent vivre pleinement de leur nouvelle carrière. Le seul centre qui t’accompagne à 360°, de la certification à ton développement professionnel et entrepreneurial.

Prépare-toi à tester, muscler, et faire briller ta pratique.

C’est l’heure de ton rendez-vous… au laboratoire du coaching.


🧙‍♂️ Qui est Merlin ?

Julien Giraud est master coach, formateur et co-fondateur de l’Institut Merlin, un centre de formation 100 % orienté terrain pour les coachs en reconversion.
Sa mission : t’aider à faire du coaching un métier puissant, éthique… et rentable. <br/><br/><a href="https://laboratoireducoaching.substack.com?utm_medium=podcast">laboratoireducoaching.substack.com</a>

How often does this podcast release new episodes?

This podcast updates daily.

Where can I listen to this podcast?

This podcast is available on 4 platforms including Apple Podcasts, Spotify, and more. You can also use the RSS feed directly.

Does this podcast accept guests?

Information about guest appearances is not available.

Legal Disclaimer

Pod Engine is not affiliated with, endorsed by, or officially connected with any of the podcasts displayed on this platform. We operate independently as a podcast discovery and analytics service.

All podcast artwork, thumbnails, and content displayed on this page are the property of their respective owners and are protected by applicable copyright laws. This includes, but is not limited to, podcast cover art, episode artwork, show descriptions, episode titles, transcripts, audio snippets, and any other content originating from the podcast creators or their licensors.

We display this content under fair use principles and/or implied license for the purpose of podcast discovery, information, and commentary. We make no claim of ownership over any podcast content, artwork, or related materials shown on this platform. All trademarks, service marks, and trade names are the property of their respective owners.

While we strive to ensure all content usage is properly authorized, if you are a rights holder and believe your content is being used inappropriately or without proper authorization, please contact us immediately at hey@podengine.ai for prompt review and appropriate action, which may include content removal or proper attribution.

By accessing and using this platform, you acknowledge and agree to respect all applicable copyright laws and intellectual property rights of content owners. Any unauthorized reproduction, distribution, or commercial use of the content displayed on this platform is strictly prohibited.